- Un rappel a concerné des sachets précis de pommes de terre croustillantes Snack Day vendus chez Lidl entre mars et mai 2025, contenant trop d’acrylamide, un contaminant formé lors de la cuisson.
- Pour identifier le produit rappelé, il faut vérifier quatre éléments : le code-barres 4056489802563, le numéro de lot L25065 et la date de durabilité minimale du 4 juillet 2025.
- Les consommateurs qui retrouvent un paquet correspondant doivent le jeter sans le consommer, car la période de remboursement (jusqu’au 3 août 2025) est désormais dépassée.
Concrètement en France
- En France, les rappels de produits alimentaires font l’objet d’une publication officielle en ligne, consultable librement par tout consommateur en recherchant la marque ou le code-barres.
- Un produit rappelé peut en général être rapporté en magasin pour remboursement, même sans ticket de caisse, selon les modalités précisées par l’enseigne.
- La date de durabilité minimale (le « à consommer de préférence avant ») n’est pas une date limite de sécurité, mais un rappel reste valable même une fois cette date dépassée.
- L’acrylamide se forme lors de cuissons intenses d’aliments riches en amidon, ce qui explique le conseil courant de ne pas trop colorer frites, pain grillé ou pommes de terre au four.
Les repères
- Alerte sanitaire sur les sachets de 250 grammes de pommes de terre croustillantes Snack Day vendus chez Lidl entre le 7 mars et le 28 mai 2025
- Le rappel concernait un lot spécifique identifié par le code GTIN 4056489802563, le numéro de lot L25065 et la date de durabilité minimale du 4 juillet 2025
- Raison du retrait : dépassement du seuil réglementaire d’acrylamide, molécule formée lors d’une cuisson intense et préoccupante pour la santé à long terme
- Les consommateurs devaient vérifier les indications précises sur l’emballage avant consommation et pouvaient demander un remboursement jusqu’au 3 août 2025
- 7 mars 2025 : Début de la commercialisation des sachets concernés chez Lidl
- 28 mai 2025 : Fin de la commercialisation des sachets rappelés
- 4 juillet 2025 : Date de durabilité minimale des produits rappelés
- 3 août 2025 : Date limite pour obtenir un remboursement en magasin Lidl
Une alerte sanitaire a concerné un produit salé vendu dans de nombreux magasins français au printemps 2025.
Des consommateurs ont pu conserver ce produit dans un placard, sans avoir connaissance de la procédure lancée à l’époque. Le rappel visait une référence précise, commercialisée pendant plusieurs semaines, dont la composition ne respectait pas le seuil réglementaire applicable à un contaminant formé lors de la cuisson.
Une référence vendue entre mars et mai 2025
L’alerte concernait des sachets de pommes de terre croustillantes de la marque Snack Day, distribués dans les magasins Lidl en France. La commercialisation s’est déroulée du 7 mars au 28 mai 2025, ce qui explique l’ampleur géographique du retrait.
Le produit concerné ne visait pas toutes les références de la marque. Seuls certains paquets devaient être écartés de la consommation. Les consommateurs devaient donc contrôler les indications imprimées sur l’emballage, notamment le code-barres, le numéro de lot et la date de durabilité minimale.
Le rappel ciblait les sachets de 250 grammes portant le code GTIN 4056489802563, le lot L25065 et une date de durabilité minimale fixée au 4 juillet 2025.
La date de durabilité minimale est aujourd’hui dépassée. Cela ne signifie pas pour autant qu’un produit ancien retrouvé chez soi peut être consommé sans vérification. Un emballage oublié dans un garage, une résidence secondaire ou un placard de bureau peut encore porter les références concernées par cette alerte.
Les éléments à contrôler sur le paquet
- La marque indiquée sur le sachet : Snack Day ;
- Le poids net : 250 grammes ;
- Le code-barres : 4056489802563 ;
- Le numéro de lot : L25065 ;
- La date de durabilité minimale : 4 juillet 2025.
Un paquet portant l’ensemble de ces éléments ne devait pas être consommé. Les autres produits ne faisaient pas automatiquement partie de la procédure. Il faut éviter de jeter trop vite un emballage avant d’avoir relevé ses informations : elles permettent de distinguer une référence concernée d’un produit similaire.
Pourquoi ce produit a été retiré
La raison du rappel était la détection d’une quantité d’acrylamide supérieure à la limite autorisée par la réglementation européenne. Cette molécule n’est pas ajoutée volontairement à l’aliment. Elle peut apparaître lors d’une cuisson intense d’aliments riches en amidon.
Les pommes de terre, les biscuits, certaines céréales, le pain grillé ou encore le café peuvent contenir de l’acrylamide à des niveaux variables. Dans le cas des produits frits, une température élevée et une coloration très marquée favorisent sa formation.
L’acrylamide est surveillée car une exposition répétée, sur une longue période et à des doses élevées, suscite des inquiétudes sanitaires, notamment au regard de son potentiel cancérogène.
Le rappel ne signifie pas qu’une consommation isolée entraîne mécaniquement une maladie. Les autorités appliquent un principe de précaution : lorsqu’un seuil réglementaire est dépassé, le fabricant et le distributeur doivent retirer les lots concernés afin de limiter l’exposition des consommateurs.
Cette distinction compte. L’inquiétude ne doit pas conduire à la panique, mais elle justifie le respect des consignes de retrait. Les enfants, dont l’alimentation est rapportée à un poids corporel plus faible, font partie des publics pour lesquels les autorités cherchent particulièrement à réduire l’exposition aux contaminants alimentaires.
La procédure prévue pour les clients
Lors du lancement de l’alerte, les personnes possédant le produit pouvaient le rapporter dans un magasin Lidl afin d’obtenir un remboursement. La date limite annoncée pour cette démarche était fixée au 3 août 2025. Cette échéance est désormais passée.
Une personne qui retrouverait aujourd’hui un paquet portant exactement les références du lot rappelé ne doit pas le manger. Elle peut le placer hors de portée des enfants et le jeter, en veillant à ne pas confondre le sachet avec un produit encore consommable.
À l’époque, le numéro communiqué aux consommateurs était le 0080054355435. Avant d’appeler, mieux vaut vérifier si ce contact reste actif, les campagnes de rappel étant limitées dans le temps. Le magasin concerné peut aussi renseigner le client sur la marche à suivre, sans garantir un remboursement après l’expiration de la période prévue.
Les bons réflexes face à une alerte alimentaire
Le rôle du portail public de signalement
Les avis de rappel sont centralisés depuis 2021 sur le portail public RappelConso. Ce service permet de rechercher un produit par catégorie, marque, date ou code d’identification. Il renseigne aussi sur les zones de vente, le danger identifié et les modalités de compensation proposées.
Ce réflexe peut s’avérer utile bien au-delà des produits alimentaires. La plateforme publie aussi des alertes concernant des jouets, des appareils électriques, des cosmétiques, des vêtements ou des articles de puériculture. Les motifs varient : risque chimique, défaut mécanique, présence d’un allergène non déclaré ou contamination microbiologique.
Dans une cuisine, limiter la formation d’acrylamide passe aussi par quelques habitudes simples. Lors de la cuisson de pommes de terre au four ou à la friteuse, une coloration dorée reste préférable à une couleur brun foncé. Éviter de surcuire les aliments riches en amidon réduit la formation de cette substance. Ce geste ne remplace pas un rappel officiel, mais il aide à diminuer l’exposition au quotidien.


