- Le prince Emmanuel-Philibert de Savoie a annoncé la fin de sa relation avec Adriana Abascal après dix-huit mois, écartant ainsi les rumeurs de fiançailles.
- Il a clarifié que son divorce avec Clotilde Courau, qu’il a épousée en 2003, était l’aboutissement d’une séparation de fait depuis cinq ans, indépendante de sa relation avec Adriana Abascal.
- Le prince refuse une annulation religieuse de son mariage avec Clotilde Courau et souhaite préserver une coparentalité apaisée pour l’intérêt de leurs deux filles, Vittoria et Luisa.
Concrètement en France
- En France, le divorce n’exige plus de prouver une faute : la séparation peut être prononcée par consentement mutuel ou, à défaut d’accord, après une altération définitive du lien conjugal constatée par un juge.
- Une longue séparation de fait avant la procédure est fréquente et n’empêche pas, en droit français, de régler ensuite la question des biens et de la résidence des enfants.
- Le mariage civil est le seul reconnu par l’État français : une éventuelle union religieuse, ou son absence, n’a aucun effet juridique sur le divorce.
- Pour les enfants, le juge aux affaires familiales tranche en cas de désaccord, en se fondant sur leur intérêt, la coparentalité restant le principe même après la rupture.
Les repères
- Emmanuel-Philibert de Savoie, 54 ans, a confirmé la fin de sa relation de dix-huit mois avec Adriana Abascal lors d’une apparition télévisée le 20 septembre 2026
- Le prince et Clotilde Courau, actrice française et mère de leurs deux filles Vittoria et Luisa, sont séparés depuis cinq ans bien que mariés depuis 2003
- Emmanuel-Philibert de Savoie refuse de demander l’annulation religieuse de son mariage avec Clotilde Courau, bien qu’il accepte le divorce civil
- Le prince affirme que sa séparation avec Clotilde Courau n’est pas liée à sa relation avec Adriana Abascal, mais résulte d’une décision antérieure
- 2003 : Mariage d’Emmanuel-Philibert de Savoie et Clotilde Courau
- Cinq ans avant septembre 2026 : Séparation d’Emmanuel-Philibert de Savoie et Clotilde Courau (environ 2021)
- 20 septembre 2026 : Emmanuel-Philibert de Savoie confirme en télévision la fin de sa relation avec Adriana Abascal
Le prince a choisi de parler sans détour de sa vie sentimentale, entre une récente séparation et son lien durable avec Clotilde Courau.
À 54 ans, Emmanuel-Philibert de Savoie traverse une période de changement sur le plan privé. Invité sur un plateau de télévision le 20 septembre 2026, le chef de la maison de Savoie a accepté d’éclaircir plusieurs rumeurs. Il a confirmé que son histoire avec Adriana Abascal n’avait plus d’avenir, tout en précisant les circonstances de son divorce avec Clotilde Courau.
Une relation de dix-huit mois qui s’arrête
Depuis plusieurs mois, Emmanuel-Philibert de Savoie et Adriana Abascal suscitaient la curiosité. L’ancien mannequin mexicaine, devenue entrepreneuse, partageait régulièrement des moments publics avec le prince. Leur couple avait alimenté des spéculations, notamment autour d’un éventuel projet de mariage.
Le principal intéressé a mis fin aux suppositions. Il a expliqué que cette relation appartenait désormais au passé. Selon lui, ces dix-huit mois ont été marqués par une forte intensité, mais aussi par une affection réelle.
Emmanuel-Philibert de Savoie assure garder de l’estime pour Adriana Abascal, malgré leur séparation.
Le prince n’a pas détaillé les raisons précises de la rupture. Il a, en revanche, tenu à écarter l’idée d’une séparation conflictuelle. Son souhait serait de préserver, avec le temps, une forme de relation apaisée avec celle qui a partagé son quotidien.
Des rumeurs de fiançailles désormais écartées
La présence régulière du couple lors de sorties publiques avait nourri les interrogations. Certains observateurs imaginaient déjà une nouvelle union pour Emmanuel-Philibert de Savoie. Celui-ci a reconnu avoir envisagé cette possibilité à un moment de sa relation avec Adriana Abascal.
Cette hypothèse n’a finalement pas abouti. Le prince se présente aujourd’hui comme célibataire et semble vouloir avancer sans précipitation. Une position qui tranche avec le rythme parfois très exposé de sa vie médiatique en Italie.
- La relation avec Adriana Abascal a duré environ dix-huit mois.
- Le prince affirme que leur histoire est désormais close.
- Il espère conserver des rapports respectueux avec son ancienne compagne.
- Il réfute tout lien direct entre cette relation et sa procédure de divorce.
Clotilde Courau et Emmanuel-Philibert, séparés depuis cinq ans
Cette prise de parole ne portait pas uniquement sur Adriana Abascal. Emmanuel-Philibert de Savoie a aussi tenu à rappeler la chronologie de sa séparation avec Clotilde Courau. Mariés depuis 2003, les deux personnalités ne vivaient déjà plus comme un couple depuis cinq ans lorsqu’il a engagé les démarches liées à leur divorce.
La comédienne française et le prince sont les parents de deux filles, Vittoria et Luisa. Leur équilibre familial reste manifestement au centre de leurs préoccupations. Emmanuel-Philibert de Savoie a insisté sur la qualité du lien maintenu avec la mère de ses enfants.
Le divorce ne serait pas la conséquence de sa relation avec Adriana Abascal, mais l’aboutissement d’une situation discutée depuis longtemps avec Clotilde Courau.
Cette précision répond à une question souvent soulevée depuis l’officialisation de leur séparation. La présence d’une nouvelle compagne dans la vie du prince avait pu laisser penser que cette relation avait accéléré la procédure. Sa version est différente : la décision de divorcer s’inscrirait dans une réflexion engagée bien avant sa rencontre avec Adriana Abascal.
Un mariage religieux qu’il ne souhaite pas effacer
Emmanuel-Philibert de Savoie a aussi abordé un point plus intime : la dimension religieuse de son mariage avec Clotilde Courau. S’il accepte le principe du divorce civil, il exclut de demander l’annulation de leur union religieuse.
Dans la tradition catholique, l’annulation religieuse ne correspond pas à un divorce. Elle consiste à considérer que le mariage n’était pas valide dès son origine, pour des motifs précis examinés par une juridiction religieuse. Cette procédure peut concerner, par exemple, un consentement jugé insuffisant ou une contrainte au moment de l’union.
Le prince dit ne pas vouloir emprunter cette voie. À ses yeux, son mariage conserve une valeur spirituelle et familiale, même si la vie commune a pris fin. Il considère qu’une annulation serait une décision trop dure, pour lui comme pour Clotilde Courau et leurs deux filles.
Une famille qui reste soudée autour de leurs filles
Au-delà de la séparation, Emmanuel-Philibert de Savoie souligne l’importance de la coparentalité. Les ruptures très médiatisées peuvent rapidement devenir une source de tension publique, surtout lorsque des enfants sont concernés. Dans leur cas, le prince laisse entendre qu’un dialogue demeure possible avec Clotilde Courau.
Le maintien d’une relation correcte entre parents séparés permet souvent de protéger les enfants de conflits qui ne les concernent pas directement. Il peut aussi faciliter les décisions concrètes liées aux études, aux déplacements, aux événements familiaux et aux obligations professionnelles de chacun.
| Personne | Lien avec Emmanuel-Philibert de Savoie | Élément évoqué |
|---|---|---|
| Adriana Abascal | Ancienne compagne | Une relation terminée après dix-huit mois |
| Clotilde Courau | Épouse dont il divorce | Une séparation de fait depuis cinq ans |
| Vittoria et Luisa | Ses filles | Le repère familial cité dans ses propos |
Cette mise au point dessine une ligne claire : Emmanuel-Philibert de Savoie distingue sa nouvelle vie sentimentale de son histoire familiale. Son couple avec Adriana Abascal est terminé, tandis que son attachement au cadre construit avec Clotilde Courau et leurs filles reste, lui, très présent.


